Algorithmique pour le lycée

mercredi 20 octobre 2010

L’atelier « Algorithmique pour le lycée » a réuni une vingtaine de participants lors de la journée de la régionale APMEP ce mercredi 13 octobre. L’objectif majeur était de définir l’ébauche d’une progression dans l’acquisition des compétences algorithmiques des élèves au lycée et avant tout en seconde. Un certain nombre de questions peut émerger à la fois d’une pensée a priori sur une telle progression, mais aussi à la lecture du document d’accompagnement (voir dossier ci-joint). Parmi celles-ci, les suivantes :

• (Q0) Comment aborder la notion d’algorithme la première fois ?

• (Q1) Comment inscrire la démarche algorithmique dans la résolution de problèmes en relation avec les autres parties du programme ?

• (Q2) Est-il pertinent de créer des algorithmes identiques - voir moins performants - à ceux dont les implémentations sont déjà connus des élèves (Ex : dichotomie, tableau de valeur d’une fonction/graphe à la calculatrice...) ?

• (Q3) L’idée de « ça existe déjà mais là c’est moi qui l’ai fait » est-elle présente chez tous les élèves ? Peut-on s’appuyer dessus ?

• (Q4) Quel niveau d’expertise peut-il être attendu pour tous les élèves de Seconde sur la démarche algorithmique ?

• (Q5) Comment ne pas multiplier les logiciels et les temps de prise en main ?

• (Q6) Un logiciel de « presque exclusive » ( à nuancer peut-être à l’usage) algorithmique comme Algobox est-il pertinent ?

• (Q7) ...

Le constat premier de contraintes techniques (taille des effectifs, disponibilités des salles, temps pris sur les autres parties du programme) semble demander une vraie intégration des questions et méthodes algorithmiques dans les domaines mathématiques du programme et l’étude autonome de l’algorithmique devrait être rejetée.

Ainsi, une liste d’activités traitant de domaines au programme (géométrie, fonctions, statistiques, probabilités, géométrie repérée) et comportant un traitement algorithmique des problèmes a été proposée au débat (voir toujours le dossier joint). La plupart de ces activités a été proposée en plusieurs langages algorithmiques qui pourraient suivre les niveaux d’expertise ci-dessous :

NI- Notion d’algorithme : langage courant non formalisé

NII- Formalisation en langage naturel

NIII- Traduction en langage de programmation

Comme support de ces langages, la recherche d’une limitation à un nombre le plus restreint possible de logiciels a conduit aux choix suivants :

NI- Geogebra / Tableur

NII- Algobox

NIII- Scilab.

Quelques raisons rapides :

NI- Grande diffusion du logiciel, large domaine d’utilisation : grapheur, géométrie dynamique, module tableur.

NII- Grande rigueur de la structure, bon tutoriel, interface simple et aides nombreuses.

NIII- Utilisé dans le supérieur dans de nombreux domaines. Code couleur pour l’interface de programmation.


Documents joints

Documents et fichiers présentés au cours de (...)
Documents et fichiers présentés au cours de (...)

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